Chambres d'hôtes Burkina Faso Ouagadougou
| Contacts |
Liens Amis |
| Bienvenue sur le site qui relate mon projet de
construction de chambres d'hôtes à Ouagadougou, au Burkina Faso. La 1ère est que depuis mon premier séjour au Burkina, j'ai senti que quelque chose me rappelle dans ce pays, ce n'est pas spécialement le paysage, probablement la chaleur, l'accueil et l'hospitalité de certains Burkinabés (Dont Aiti). Je me reconnais dans cette culture de l'hospitalité. La seconde est que je voulais avoir un pied à terre au Burkina. La troisième est que j'ai rencontré des personnes généreuses à qui j'ai fais des promesses. La quatrième est que si j'ai un pied à terre accessible pour mon fauteuil roulant à Ouaga, pourquoi ne pas le mettre à disposition d'autres personnes et aussi à d'autres usagers en fauteuil roulant. D'où l'idée de faire des chambres d'hôtes, par la même occasion créer des emplois pour des personnes attentionnées et qui font les choses sans compter leur peine. J'ai rencontré des personnes qui ont su m'aider lorsque j'en ai eu besoin, certaines d'entre elles ont même appris à faire mes soins infirmiers (je suis tétraplégique) alors pourquoi ne pas faire connaître ce que j'ai connu au Burkina et pourquoi ne pas "utiliser" les compétences et la bonne volonté des personnes que j'y ai rencontré pour apporter un peu de "beurre dans les épinards" à ces personnes. Au Burkina, le SMIC est de moins de 45 € par mois, pour toutes ces raisons j'ai choisis de monter ce beau projet en ne demandant que 10 € par nuit. Pour un européen, ce n'est pas cher vu le confort qu'on va y trouver, quand on sait que l'hôtel le moins cher en France demande au moins 30 € et ça va permettre de faire vivre 6 personnes en créant 6 emplois. La construction va apporter du travail à des artisans compétents jusqu'à sa complète réalisation. Je n'aime pas l'idée selon laquelle il faut payer un produit 1/3 plus cher sous prétexte que c'est un produit dit "équitable", alors que les intermédiaires se mettent jusqu'à 50 % du prix final dans les poches. Ma conception de la solidarité est différente, elle ne consiste pas à
donner de l'argent au mendiant (ce qui est pour moi un manque total de
respect), ma conception de la solidarité c'est faire vivre des personnes
en les grandissant, en leur faisant profiter de ce qu'ils ont de
meilleur en eux, en leur faisant rencontrer des personnes différentes... Je tiens à remercier particulièrement au Frère Norbert, qui nous a servis d'"ange gardien" pendant mon 1er séjours au Burkina, il m'a fait connaître Élise, sa soeur si attentionnée qui n'a plus d'emploi depuis 3 ou 4 ans (depuis le décès de son mari. C'est en rencontrant cette femme que j'ai eu l'idée de l'employer lorsque je serais amené à passer quelques semaines au Burkina, de fil en aiguille, l'emploi s'est doucement transformé en maison, puis en Chambres d'Hôtes dans ma tête. Je pense à Seydou (Aiti) qui depuis que je lui ai parlé de mon
projet, s'investit sans compter dans le
projet avec compétences et assiduité, il m'a beaucoup aidé à faire devenir
réalité ce qui avait germé dans ma tête, d'ailleurs c'est lui qui a fait le plus gros du
travail. Sans oublier Anelor qui sans le savoir m'a attiré au nord du Burkina, Michel et David, qui m'ont accompagné lors de cette folle aventure, Laurane et encore Anelor qui m'ont accompagné pendant les 5 semaines de mon second séjour. Merci à tous ceux qui ont contribué chacun à sa manière a faire naître une idée qui au 1er abord pourrait paraître insensée et surtout qui ont cru en moi.
|